A LIRE ET A MÉDITER , POUR TOUTES LES "DONNA" QUI SE SONT FAIT PIÉGER!"
Qui te parle de liberté , Qui te dit qu'il longe les sentiers perdus entre les vallées , Ivre d'espoir , errant sur les terres grisées par le temps passé , Bercé par la brise mourante , affaibli sous le poids lourd des nues , Celui qui te promets tout ce que couvre le ciel et tout ce que cache la terre dans ses veines , Celui Qui, à la prunelle de tes yeux , était Le Roi des Cimes , Des Champs et des Cieux , Fut aujourd'hui , Empereur , Maitre D'un Paradis Enterré.
La vie l'a arraché , Ou peut être L'Humain , Qui semblait Être Parfait , S'est emparé de Lui , Et dans ton âme , ont demeuré , les ronds frissonnants laissés par une pierre que l'on jette dans l'eau vive D'un ruisseau . Tu disait Qu'il était Tel Un éclat de soleil , levant tes paupières au petit matin , Comme la douce voix de ta conscience , Ou parfois Sévère, Comme une sonatine , Un menuet , quelques notes sur les touches fragiles de l'Ebène. Son regard et Ses pensées , La sincérité Incertaine Ou Fictifs que portaient la lueur de ses yeux ce jour d'été , Ont fait de toi un croyant le vénérant comme on peut croire à Dieu.
Amour Ou Sagesse ? Plaisir Ou souffrance ?
Prise dans les griffes d'un aigle Indifférent , Enchainée par le manque et le besoin .
L'Aventurier , Enchainant voyages sur voyages , Soufflant dans les nuques des jeunes sirènes pêchées a l'hameçon , Ce regard Hypnotiseur et ce sourire de frimeur , son parfum qui embaumait tes rêves éteints, demeure insensible aux cris de ton âme ..
Non , Ne laisse pas tes bras se tendre , Ne laisse pas tes mains frôler son corps , souviens toi combien tu leur pleurait dessus.
Il disait qu'' il fallait bien que le corps exulte .. Il fallait bien passer le temps" Lui qui aimait tant être L'amant...
Et puis De la tu Ouïes La mélodie triste de l'horloge qui sonne l'Adieu , On entends tes cris , tes pleurs et tes larmes dans la gare , Détruisant les milles montagnes sous les nues.
Tu lui a promis de chevauché l'éclair et faner à ses pieds .. Mais plus "RIEN" ni " PERSONNE" ne fait frissonner ton c½ur crispé par les longues heures loin de ta source d'espoir ,désormais asséchée ...
Tel Un oiseau qui se cache pour mourir , tu a cherché l'arbre aux rameaux épineux , et tu t'es empalé sur l'épine la plus longue et la plus acérée , et en mourant , tu t'es levé au-dessus de ton agonie , Dans Un Cri d'amour dépassant celui du croyant ou du vénérant , Un cri dont la vie fut le prix et Dieu de son ciel Souriait .. Tu pensais que le meilleur ne peut être atteints qu'au dépens d'une grande douleur ... Il t'a appris que le plaisir peut s'appuyait sur l'illusion ... Mais il ignorait que le bonheur reposait sur la réalité .
Le Ciel pleurait , ce jour-là, la valse morose
Des cordes de ton violon , des grincements de ton archet.
Les reflets frissonnant sur les flaques tristes
Égarées aux bords des boulevards Illuminés .
Les parapluies , tels des champignons fleurissaient
Sous les fines larmes que pleurait le ciel ce jour-là...
Dans ton âme errait , L'image Au bout de la ruelle..
Ou deux ombres s'enlaçaient ..
Calme et sereines dans le noir sans aucun bourdonnement ...
Loubna.C