"Le Plaisir peut s'appuyer sur L'illusion, Mais le Bonheur repose sur la Réalité. "Chamfort

"Le Plaisir peut s'appuyer sur L'illusion,  Mais le Bonheur repose sur la Réalité. "Chamfort





° L0ubna <3

° 15 B0NB0N's

° K-Za

° Annif' : 4 n0vembre'









Prèsente' t0i Osshi' ____________ E N 5 C 0 M' Z




















[ Kіѕ'Xx Pαяfυм'эу ... ]














# Posté le mardi 04 décembre 2007 16:20

Modifié le mardi 28 juillet 2009 16:53

" Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire que sont cachés les mots qu'on n'a jamais su dire. " Yves Duteil

" Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire que sont cachés les mots qu'on n'a jamais su dire. "  Yves Duteil

Il Ne Faut Pas Lier Un Navire A Une seule Ancre,
Ni Une Vie A Un Seul Espoir ..
Oubliie Ton Passé Gris ...
Vis Ta Vie En Couleur ..

# Posté le dimanche 15 juin 2008 15:22

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 11:02

Le Crii D'une Ame ...

Le Crii D'une Ame ...
[ D'après Colleen McCullough , 1977]

Selon une légende,
Il est un oiseau qui ne chante qu'une seule fois de toute sa vie,
Plus suavement que n'importe quelle créature qui soit sur terre.
Dès l'instant où il quitte le nid,
Il part à la recherche d'un arbre aux rameaux épineux
Et ne connait aucun repos avant de l'avoir trouvé.
Puis, tout en chantant à travers les branches sauvages,
Il s'empale sur l'épine la plus longue, la plus acérées.
Et, en mourant, il s'élève au-dessus de son agonie,
Dans un chant qui surpasse celui de l'alouette et du rossignol.
Un chant suprême dont la vie est le prix.
Le monde entier se fige pour l'entendre,
Et Dieu dans son ciel sourit.
Car le meilleur n'est atteint qu'aux dépens d'une grande douleur...
Ou c'est du moins ce que dit la légende.



[ Louna ... ]

Et Moi .. Telle cet oiseau qui se cache pour mourir,
Je bâterai des ailes jusqu'aux pieds de mon Chevalier Blanc,
Dont l'ombre s'éclipse à l'horizon..
Après une course acharnée ..
Le souffle s'accentuant,
Le c½ur faible ,
Sur l'épine je m'échouerai .
Et en mourant ,
Je lui crierai l'amour du plus profond de mon âme..
M'élevant au-delà de mes forces anéanties ..
Le temps s'arrêtera comme par enchantement
Pour succomber à la magie de ce chant ..
Ce chant dont le prix fut la vie...
Et le ciel de sa pluie pleurera ...
L'émotion et la joie d'un amour pur et suprême ...


# Posté le mardi 04 décembre 2007 16:08

Modifié le lundi 03 août 2009 17:06

" Regard Hypnotiseùr & Souriire De Friimeur ... "

" Regard Hypnotiseùr  &  Souriire De Friimeur ... "
A LIRE ET A MÉDITER , POUR TOUTES LES "DONNA" QUI SE SONT FAIT PIÉGER!"



Qui te parle de liberté , Qui te dit qu'il longe les sentiers perdus entre les vallées , Ivre d'espoir , errant sur les terres grisées par le temps passé , Bercé par la brise mourante , affaibli sous le poids lourd des nues , Celui qui te promets tout ce que couvre le ciel et tout ce que cache la terre dans ses veines , Celui Qui, à la prunelle de tes yeux , était Le Roi des Cimes , Des Champs et des Cieux , Fut aujourd'hui , Empereur , Maitre D'un Paradis Enterré.
La vie l'a arraché , Ou peut être L'Humain , Qui semblait Être Parfait , S'est emparé de Lui , Et dans ton âme , ont demeuré , les ronds frissonnants laissés par une pierre que l'on jette dans l'eau vive D'un ruisseau . Tu disait Qu'il était Tel Un éclat de soleil , levant tes paupières au petit matin , Comme la douce voix de ta conscience , Ou parfois Sévère, Comme une sonatine , Un menuet , quelques notes sur les touches fragiles de l'Ebène. Son regard et Ses pensées , La sincérité Incertaine Ou Fictifs que portaient la lueur de ses yeux ce jour d'été , Ont fait de toi un croyant le vénérant comme on peut croire à Dieu.
Amour Ou Sagesse ? Plaisir Ou souffrance ?
Prise dans les griffes d'un aigle Indifférent , Enchainée par le manque et le besoin .
L'Aventurier , Enchainant voyages sur voyages , Soufflant dans les nuques des jeunes sirènes pêchées a l'hameçon , Ce regard Hypnotiseur et ce sourire de frimeur , son parfum qui embaumait tes rêves éteints, demeure insensible aux cris de ton âme ..
Non , Ne laisse pas tes bras se tendre , Ne laisse pas tes mains frôler son corps , souviens toi combien tu leur pleurait dessus.
Il disait qu'' il fallait bien que le corps exulte .. Il fallait bien passer le temps" Lui qui aimait tant être L'amant...
Et puis De la tu Ouïes La mélodie triste de l'horloge qui sonne l'Adieu , On entends tes cris , tes pleurs et tes larmes dans la gare , Détruisant les milles montagnes sous les nues.
Tu lui a promis de chevauché l'éclair et faner à ses pieds .. Mais plus "RIEN" ni " PERSONNE" ne fait frissonner ton c½ur crispé par les longues heures loin de ta source d'espoir ,désormais asséchée ...
Tel Un oiseau qui se cache pour mourir , tu a cherché l'arbre aux rameaux épineux , et tu t'es empalé sur l'épine la plus longue et la plus acérée , et en mourant , tu t'es levé au-dessus de ton agonie , Dans Un Cri d'amour dépassant celui du croyant ou du vénérant , Un cri dont la vie fut le prix et Dieu de son ciel Souriait .. Tu pensais que le meilleur ne peut être atteints qu'au dépens d'une grande douleur ... Il t'a appris que le plaisir peut s'appuyait sur l'illusion ... Mais il ignorait que le bonheur reposait sur la réalité .
Le Ciel pleurait , ce jour-là, la valse morose
Des cordes de ton violon , des grincements de ton archet.
Les reflets frissonnant sur les flaques tristes
Égarées aux bords des boulevards Illuminés .
Les parapluies , tels des champignons fleurissaient
Sous les fines larmes que pleurait le ciel ce jour-là...
Dans ton âme errait , L'image Au bout de la ruelle..
Ou deux ombres s'enlaçaient ..
Calme et sereines dans le noir sans aucun bourdonnement ...


Loubna.C


# Posté le lundi 03 décembre 2007 16:07

Modifié le lundi 03 août 2009 17:05